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Affichage des articles associés au libellé Les personnages réels

Lyon capitale du spiritisme...la rue Sala son épicentre

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Le spiritisme est une doctrine qui pose l’existence d’esprits et la capacité des vivants à communiquer avec eux. Il peut se définir pour certains comme une philosophie spiritualiste, comme une religion au Brésil avec plusieurs millions d’adeptes, comme une mystification pour d’autres... En tous les cas, il doit à #Lyon son codificateur et son père spirituel en la personne de Hippolyte Léon-Denizard Rivail, plus connu sous le nom de Allan Kardec (son nom de druide dans une vie antérieure). Ce dernier est né rue Sala dans la Presqu’île. Cette année marque le 150e anniversaire de son décès (le 31 mars). C’est au bout de la rue Sala, sur les quais du Rhône presqu’en face du Sofitel, qu’une plaque commémorative en forme de menhir lui est dédiée. Moins visible, une autre plaque se situe en contrebas, sur le quai à proprement parler. Les enquêtes lyonnaises amènent mes deux héros à croiser Noël Deprêle, co-fondateur de la Société Lyonnaise de Spiritisme, située Cours Ch...

Antoine-Marie Timon, chef du Comité de Sûreté Générale en 1870 et la bande de la rue Luizerne

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Il y a quelques temps, je vous parlais de Jean-Dominique Jacomet, qui fut chef de la Sûreté Lyonnaise à la toute fin du second Empire ( https://www.facebook.com/ericL.auteur/posts/1555187514644647 ). Suite à la chute de l'Empire au 4 septembre 1870, les pouvoirs sont renversés et divers comités prennent le pouvoir. Un Comité de Salut Public est instauré à Lyon et la police est remplac ée par un comité de Sûreté Générale. Son chef est Antoine-Marie Timon, dont les états de service sont atypiques pour un commissaire de police (voir images). Il en va de même des autres membres du comité de Sûreté Générale. Il établira son quartier général dans les locaux mêmes de la Sûreté, rue Luizerne (devenue rue du Major Martin). "La bande de la rue Luizerne" comme l'appelèrent les lyonnais de l'époque se rendit coupable d'arrestations sommaires et d'extorsions. Elle émit des bons divers de nourriture, de salaires, de déplacements... que la ville d...

Monsieur Gustave Fortier, directeur de l'Ecole Centrale Lyonnaise mais aussi un grand chimiste.

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Monsieur Gustave Fortier a été le directeur d'une institution lyonnaise, l' # Ecole   # Centrale   # Lyonnaise , de 1868 à 1922 ! Il prit sa retraite à 96 ans ! (voir composition du corps professoral en 1873). Il fut aussi un grand chimiste, qui travailla notamment sur les usages de l'ammoniac. Le développement de l'éclairage au gaz dans la seconde moitié du XIXe siècle conduit à la construction d'usines à gaz, comme celle qui sera établie dans l'actuel quartier de la  # Confluence  à  # Lyon  ( https://www.facebook.com/ericL.auteur/posts/1474589626037770 ). Ces usines produisaient également de l'ammoniac à bas coût. Gustave Fortier et Adolphe Philippe déposèrent plusieurs brevets (voir photo document 1867) sur l'utilisation de ce coproduit pour le traitement de la  # soie , de la  # laine  mais aussi pour la production d'engrais. Adolphe Philippe tenait alors les Docks  # Lyonnais , entrepôt de produits agric...

Il y a 149 ans décédait le Commandant Arnaud, un 20 décembre

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Une grande confusion régnait à  # Lyon  en de mois de décembre 1870 et ce depuis la chute du second Empire au lendemain du 4 septembre. Jacques-Louis Hénon est le nouveau maire, Paul-Armand Challemel-Lacour est le préfet nommé par le gouvernement de Défense Nationale, l'Association Internationale des Travailleurs pilote différents comités, la garde nationale est en alerte et tout le monde craint que les Prussiens n'env ahissent Lyon. Le 18 décembre, la bataille de Nuits (Saint-Georges) est une nouvelle défaite. Les informations qui parviennent à Lyon laissent entendre que deux légions lyonnaises ont été décimées. Plusieurs activistes décident de lever un nouveau mouvement populaire pour prendre le pouvoir à Lyon et organiser la défense de la ville. Un premier commandant de la garde nationale, dénommé Chavent, est appréhendé par la foule et amené à la salle Valentino à la Croix-Rousse. Il refuse tout net de prendre les armes aux côtés des séditieux et se retrouve entrav...

Eugène Barbier-Labaume, journaliste et imprimeur lyonnais !

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Il y a presque 149 ans décédait un grand nom du journalisme et de l'imprimerie lyonnaise, Eugène Barbier-Labaume. Né dans l'Allier en 1812, il s'installera en tant qu'imprimeur au 5, cours Lafayette à  # Lyon . Il sera un acteur de la presse satirique du second Empire. Il imprimera le journal de Guignol dont le premier exemplaire sortira le 30 avril 1865.  Ce journal sera interdit et aussitôt remplacé par le "Journal de Gnafron, cousin de Guignol". Il ne faisait pas bon critiquer le gouvernement impérial ! Monsieur Labaume se lancera ensuite dans le journalisme avec "La Marionnette" dont le premier numéro sortira le 15 décembre 1868, il y a tout juste 151 ans, c'était déjà un dimanche  :) Après 86 numéros, Monsieur Labaume est contraint d'arrêter ce journal. Qu'à cela ne tienne, il lance "La Mascarade" qui perdurera quelques années après sa mort, le 6 février 1871, sous la direction de son gendre Jules...

Le vrai chef de la Sûreté Lyonnaise en 1870

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De Lourdes à Lyon, le vrai Chef du service de la Sûreté  # Lyonnaise  en 1870... Dans mes deux romans, personnages fictifs et personnes ayant réellement existé se côtoient tout au long des enquêtes. Quand un acteur joue un rôle important et que son rôle est trop éloigné de ce qu’il a été réellement, je prends le parti de lui substituer un personnage fictif. C’est le cas de Victor Ardent, le commissaire spécial de la Sûreté de Lyon. Qui était-il vraiment ? En 1870, le commissaire spécial chef de la Sûreté Lyonnaise s’appelait Jean-Dominique Jacomet (voir liste des commissaires spéciaux datant de 1867).  Ses bureaux étaient bien situés au 5 de la Rue Luizerne, qui s'appella quelques temps Rue de la Tunisie, avant de s’appeler Rue du Major Martin (voir plan). Restait à savoir plus sur ce commissaire. Et en fait, ce Jean-Dominique Jacomet n’est pas un inconnu ! Il était commissaire de deuxième classe à Lourdes en 1858 quand une certaine Bernadette ...

Edmond Locard et la police scientifique, une famille lyonnaise

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Edmond Locard (1877-1966) est connu pour avoir créé le premier laboratoire de police scientifique à Lyon en 1910. C'est une sorte de génie, polyglotte (il parlait 11 langues), médecin légiste, criminologue... Parfois surnommé le Sherlock Holmes français, il croisera même Sir Arthur Conan Doyle en 1925. C'est son père Etienne Alexandre Arnoud Locard (1841-1904), ingénieur, géologue et naturaliste, que mes héros croiseront durant leurs aventures. Nul doute que l'influence de Sherlock Holmes sera grande sur la carrière de son fils. Etienne Locard est le fils de Pierre-Louis Eugène Locard (1805-1883) lui-même ingénieur. Il dirigera les travaux de la ligne de chemin de fer Saint-Etienne Lyon, 

La Mascarade, un hebdomadaire lyonnais

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La Mascarade est un journal politique publié par M. Jacques-Eugène Barbier Labaume de 1869 à 1873. Il avait précédemment publié le "Journal de Guignol". C'est un feuillet de 4 pages, publié le dimanche, qui aborde différents sujets politiques et sociaux, très critique envers le gouvernement impérial. La quatrième page est consacrée aux publicités. C'est pour ce journal que travaille le héros, Edmond Luciole.

La famille Vernet et Sherlock Holmes...

Dans "l'interprète grec", Sherlock Holmes explique que sa grand-mère était la sœur du peintre Horace Vernet (1789-1863), qui connut la célèbrité de son vivant, fait suffisamment rare pour être mentionné. Horace Vernet eut un fille, Louise Vernet (1814-1845), qui épousa Paul Delaroche (1797-1856), lui-même artiste peintre. De cette union, naquit Philippe Delaroche-Vernet (1841-1882), diplomate. Mycroft Holmes, lui-même impliqué dans les affaires étrangères de sa gracieuse Majesté, a naturellement gardé des relations avec son cousin diplomate. Si Sherlock Holmes a dû quitter Londres en 1870, il est assez naturel qu'il ait trouvé refuge chez ses cousins Delaroche-Vernet. Le lien était trouvé. Ensuite, pourquoi ne pas rester à Paris ? D'une part, les fonctions de diplomate de Philippe Delaroche-Vernet ne lui permettaient pas de s'occuper de son jeune cousin, d'autre part, il restait trop visible au sein de sa famille dans la capitale. Il était préfér...